Concert étudiants à 2€

Pour ce concert réservé aux étudiants, le pianiste François-Frédéric Guy sera ici à la fois le chef d’orchestre et le soliste d’un programme très enlevé qui débute avec le délicieux Rondo. Le Concerto pour piano n°23 est l’oeuvre d’un Mozart de trente ans à peine, vivant à Vienne. Son Adagio est à lui seul une des partitions les plus bouleversantes du répertoire classique. Si les premiers concertos pour piano de Beethoven s’inspiraient de ceux de Mozart, le 4e prend plus volontiers des airs de symphonie en plaçant sur un pied d’égalité le piano et l’orchestre, à tel point que leur dialogue fusionne en un véritable discours collectif. Beethoven s’est affranchi de toutes les limites du genre, et semble laisser le piano improviser. Le concerto moderne est né, avec son expressivité incomparable et son aisance dégagée de toute contrainte formelle.

La Pause-concert Octuor de violoncelles

NOUVEAUTÉ !

Des concerts intimistes au tarif très réduit, qui vous permettent d’être au plus près des musiciens de l’Orchestre. Depuis plusieurs saisons déjà, l’Orchestre vous invite à découvrir le répertoire de musique de chambre. En plus petites formations, les musiciens de l’ONPL vous proposent des œuvres qui leur tiennent à cœur et vous expliquent pourquoi avant de les interpréter. Ces concerts s’adressent à tous, n’hésitez pas à venir y assister en famille ou entre amis.

La Pause-concert Mozart

NOUVEAUTÉ !

Profitez de votre pause de midi pour venir écouter un concert de 45 minutes des musiciens de l’Orchestre National des Pays de la Loire.

 

Des concerts intimistes au tarif très réduit, qui vous permettent d’être au plus près des musiciens de l’Orchestre. Depuis plusieurs saisons déjà, l’Orchestre vous invite à découvrir le répertoire de musique de chambre. En plus petites formations, les musiciens de l’ONPL vous proposent des œuvres qui leur tiennent à cœur et vous expliquent pourquoi avant de les interpréter. Ces concerts s’adressent à tous, n’hésitez pas à venir y assister en famille ou entre amis.

 

Le Quintette avec clarinette K. 581, en la majeur, est un de ces chefs-d’œuvre mozartiens dont l’interprétation est particulièrement délicate. Partout il y est question d’équilibre et, pour commencer, d’équilibre entre la clarinette et le quatuor à cordes. Mais, il s’agit avant tout de l’histoire d’une amitié, celle qui lie Mozart dès son arrivée à Vienne en 1781 à Anton Stadler, l’un des plus grands virtuoses de son temps, et membre de la chapelle de la cour impériale. Ensemble, ils joueront dans les cercles maçonniques de la capitale autrichienne, ensemble ils iront à Prague pour la reprise des Noces et la création de la Symphonie n°38 et pour lui, Mozart écrira son concerto pour clarinette, le trio des Quilles, les solos de la Clémence de Titus et ce quintette composé deux ans avant sa mort. A cette époque, et malgré la commande de Cosi fan tutte, Mozart tire le diable par la queue, quand le succès lui n’est pas au rendez-vous et que même l’inspiration lui manque. Et pourtant en moins de 3 jours, il créée une nouvelle forme, là où il était de tradition d’accompagner un instrument à vent par un trio de cordes. La création aura lieu le 22 décembre 1789 lors du concert de Noël de la Société des musiciens de Vienne, avec Stadler et le compositeur lui même à l’alto. Depuis, ce chef d’œuvre de la musique de chambre a généré une discographie plus qu’abondante.

 

La Pause-concert Beethoven

NOUVEAUTÉ !

Profitez de votre pause de midi pour venir écouter un concert de 45 minutes des musiciens de l’Orchestre National des Pays de la Loire.

 

Des concerts intimistes au tarif très réduit, qui vous permettent d’être au plus près des musiciens de l’Orchestre. Depuis plusieurs saisons déjà, l’Orchestre vous invite à découvrir le répertoire de musique de chambre. En plus petites formations, les musiciens de l’ONPL vous proposent des œuvres qui leur tiennent à cœur et vous expliquent pourquoi avant de les interpréter. Ces concerts s’adressent à tous, n’hésitez pas à venir y assister en famille ou entre amis.

 

Ludwig van Beethoven compose son Septuor en mi bémol majeur, op. 20 dans la deuxième moitié de l’année 1799. Ayant quitté Bonn en novembre 1792 pour aller étudier auprès de Joseph Haydn à Vienne, il y demeure encore au moment où il écrit le Septuor, bien que ses études avec son maitre aient pris fin depuis 1794. Conçu en six mouvements – ce qui fait qu’on le compare souvent à un divertimento ou à une sérénade – le Septuor se caractérise par son inventivité mélodique et sa grande fraîcheur. L’oeuvre remporte un grand succès dès sa première exécution lors d’un concert public, le 2 avril 1800, au cours duquel était également créée la Première symphonie. Tandis que celle-ci déroute les spectateurs, le Septuor pour violon, alto, clarinette, cor, basson, violoncelle et contrebasse, « écrit avec goût et imagination » selon la Allgemeine Musikalische Zeitung, plaît immédiatement.

Aujourd’hui, tout comme l’octuor de Schubert, le Septuor de Beethoven se range parmi les œuvres pour formation instrumentale importante les plus populaires.

Le festin de l’araignée – concert familles

BALLET AUX MILLE MAINS

Œuvre pour orchestre et spectateurs guidés par les danseurs du CNDC d’Angers.

 

En 1912, Albert Roussel compose une féerie animalière dans laquelle une araignée capture les insectes dans sa toile. Et parce que la vie est ainsi, au moment où elle s’apprête à festoyer et se mettre à table, elle finit elle-même par servir de déjeuner à une mante religieuse affamée. Créatrice reconnue de spectacles pédagogiques au ton original, Sybille Wilson vous emmènera au cœur d’une poésie où corps et musique s’entrelaceront pour raconter cette histoire merveilleuse dans laquelle le jardin se transforme en théâtre : celui d’un monde minuscule où les insectes vivent, dansent et meurent, animés par la magnifique musique du ballet d’Albert Roussel que dirigera Simon Proust. Un concert chorégraphié à savourer en famille…

 

Co-réalisation CNDC d’Angers et ONPL.

 

Les Ateliers de l’orchestre

L’oiseau de feu

 

Un jour qu’il chassait, Ivan Tsarévitch s’aventura dans une partie inconnue de la forêt. Il y découvrit un jardin baigné d’une lumière éclatante au milieu duquel se dressait un arbre aux fruits d’or. Autour de cet arbre, voletait le plus bel oiseau qu’Ivan eût jamais vu…

La suite de ce conte russe vous sera présentée par Nicolas Dufetel. Avec les musiciens de l’Orchestre National des Pays de la Loire, il vous emmènera à la découverte de L’oiseau de feu, une partition pleine de fougue et de pétulance qui fit la célébrité de Stravinski. Pour parfaire cette découverte, les 100 musiciens de l’ONPL joueront plusieurs extraits de l’oeuvre sous la direction de Felix Mildenberger.

Final Méditerranéen

L’été est là et pour clore cette saison, Pascal Rophé et le pianiste Pierre-Laurent Aimard vous invitent au soleil. Ample et impétueux, le Concerto pour piano n°2 de Brahms avec ses quatre mouvements prend des allures de symphonie. Achevée près de Vienne au retour d’un voyage en Italie, cette oeuvre semble baignée de la douce lumière de Toscane. Le poème symphonique de Respighi, Les pins de Rome nous entraîne dans les dédales de la ville éternelle. De la villa Borghese jusqu’au Capitole, l’auditeur savoure les explosions de soleil, les silences mystérieux soutenus par l’orgue, le chant du rossignol et l’extraordinaire marche dorée de la dernière partie, pièce d’anthologie inoubliable. Après l’Italie, c’est à l’Espagne que Ravel déclare sa flamme dans l’ardente Rhapsodie espagnole. Dans ce qui est la première de ses grandes oeuvres orchestrales, il utilise librement les rythmes et les mélodies populaires propres à la péninsule ibérique, saisissant ainsi toute l’essence du folklore espagnol. Une belle façon de saluer cette saison symphonique !

Messe du couronnement

Les maîtres du classicisme viennois sont réunis pour ces concerts placés sous la direction de Ton Koopman. L’ouverture monumentale de la Suite n°3 de Bach rappelle les fastes du Grand Siècle français mais, c’est bien la beauté fragile de la célèbre Aria qui domine l’oeuvre. 1792, Haydn est en deuil, il vient de perdre un ami, son égal. La mort tragique et soudaine de Mozart affecte profondément le compositeur qui lui rend un hommage musical spontané. La Symphonie n°98 est créée 4 mois après la disparition du génie, à Londres qui le connut enfant et où il projetait un retour maintes fois repoussé. Quelques mois avant sa mort, Mozart avait composé l’Ave Verum Corpus, un court motet qui constitue une magnifique page de musique sacrée. Tout comme La Messe du Couronnement, écrite en l’honneur de la fête commémorative du sacrement de la Vierge miraculeuse du sanctuaire de Maria Plain. Créée en la Cathédrale de Salzbourg, l’oeuvre connut un succès immédiat. Au coeur de cette ample composition, le magnifique Agnus Dei de la soprano est d’une beauté à couper le souffle avant que le choeur et les solistes, avec l’aide des cuivres en fanfares, ne déploient le faste du final. Grandiose !

The Artist / Ciné-concert

Hollywood, 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout réussit. Mais l’avènement du cinéma parlant va le faire sombrer dans l’oubli tandis que Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Au delà de l’histoire, The Artist est avant tout le pari osé du réalisateur Michel Hazanavicius qui au 21e siècle entend filmer à la manière des cinéastes du muet. Délicieuse comédie pleine de poésie, le film, avec six récompenses aux Césars et cinq aux Oscars a connu un succès aussi énorme qu’inattendu. Les acteurs y sont magnifiques et, aux côtés de la fabuleuse Bérénice Bejo, Jean Dujardin est drôle et bouleversant. Fait exceptionnel, c’est donc un film muet contemporain qui sera accompagné lors de ces séances par les musiciens de l’Orchestre National des Pays de la Loire. L’occasion d’entendre ou de réentendre, sous la baguette de Ernst van Tiel, la délicieuse bande originale de Ludovic Bource, sacrée meilleure musique aux Golden Globes et aux Oscars.

Rêves d’hiver

A commencer par le sublime Cygne du Carnaval des animaux, Saint-Saëns a laissé au violoncelle quelques pages d’une profondeur poignante comme le Premier concerto, partition brève mais dense où le soliste prend la parole dès le début pour ne plus la perdre. Il faudra toute la flamme du violoncelliste allemand, Alban Gerhardt pour défendre l’autorité d’une telle œuvre, notamment dans le superbe Allegretto central. Sous-titrée Rêves d’hiver, la Première Symphonie de Tchaïkovski porte en germe les éléments constitutifs de la pleine maturité du compositeur. Toute la mélancolie tchaïkovskienne est déjà présente dans cette magnifique peinture de l’âme inspirée par la contemplation des plaines russes enneigées. Ces concerts seront dirigés par Maxim Emelyanychev qui appartient à la génération montante des jeunes chefs d’orchestre.