French Touch Vol. 2

« Le 19e siècle est marqué par l’esprit national qui se manifeste partout en Europe et contribue à créer dans l’art musical des particularités locales. Les années 1850 marquent une césure. Patriotisme et sentiment national tendent à pousser à l’isolement. Ce n’est pas sans raison si quelque deux décennies plus tard, Camille Saint-Saens, au faite de sa gloire, est l’un des cofondateurs de la Société nationale de musique chargée de promouvoir tout ce qui touche de près ou de loin à la musique française. L’avènement de Wagner se ressent avec une grande intensité et le renouvellement total du langage orchestral qu’il sous-tend ne passe pas inaperçu. Aux nombreux « wagnéristes » français s’opposent les mélodistes et les orientalistes de l’école française. L’Italie suit son propre chemin à travers le vérisme sous l’influence du réalisme hexagonal, les russes mettent en scène de véritables drames nationaux inspirés de leurs plus fameux écrivains ou de légendes et de contes populaires…c’est dans ce contexte musical et historique que, dans la deuxième moitié du 19e , la musique française se renouvelle de fond en comble et fait preuve d’une grande originalité, qui n’a rien à envier aux plus grands opéras de Wagner qui déclenchent des passions dans toute l’Europe. Ce CD vous donnera un excellent aperçu du renouveau de la musique française à partir de 1870 grâce à l’action commune de César Franck, Camille Saint-Saens et leurs disciples. »

 

Contenu :
Thomas – Ouverture de Raymond 8’39
Bizet – Jeux d’enfants 8’07
Gounod – Ballet de Faust 9’33
Debussy – Children’s corner 2’55
Massenet – Thaïs, la méditation 4’44
Ravel – Pavane pour une infante défunte 6’06
Bizet – Carmen, suite 6’54
Offenbach – Les Contes d’Hoffmann 3’35

 

Orchestre national des Pays de la Loire – David Grimal, violon – Hubert Soudant, direction
Année de parution : 2003

Enregistré à la Cité des Congrès de Nantes en juin et septembre 2003

French Touch Vol. 1

 

« La deuxième partie du 19e siècle sacrera Paris, ville de tous les amusements et de toutes les folies. On y vit plus intensément qu’ailleurs et les artistes connaissent peu la censure. La capitale est prise de tournis. Offenbach et ses deux compères, Meilhac et Halévy, critiquent le pouvoir et la société d’une façon incroyablement drôle. Bizet s’intéresse à la place de la femme dans cette société. Berlioz a posé quant à lui les bases de l’orchestre moderne. L’Opéra règne en maître comme genre musical. Bizet, Massenet, Gounod, composeront des ouvrages qui rencontreront un succès retentissant dans toute l’Europe. A cette époque, un compositeur qui veut réussir en Europe se doit de venir à Paris. Rossini y finira sa vie, Offenbach y fera toute sa carrière. Le Pays où tout fini par des chansons fera éclore un style qualifié trop souvent et à tort de musique légère.»

 

Contenu :
Offenbach – Gaieté parisienne 8’39
Berlioz – Menuet des Follets 5’39
Saint-Saëns – Havanaise 9’06
Debussy – Petite Suite
En bateau 4’08
Ballet 3’11
Waldteufel – Valse des patineurs 9’02
Bizet – L’Arlésienne
Suite n°1 Ouverture 6’38
Suite n°2 III. Menuetto 4’10
Suite n°2 IV. Farandole 3’09

 

Enregistré à la Cité des Congrès de Nantes en juin 2003

Orchestre national des Pays de la Loire – David Grimal, violon – Hubert Soudant, direction
Année de parution : 2003

L’orchestre, des instruments à la musique

Tout un monde d’expériences faciles et amusantes pour devenir un vrai petit débrouillard

 

Qu’est-ce qu’un orchestre ? Comment s’écrit la musique ? Comment se propagent les sons de la bouche à l’oreille, de la scène à la salle ? Comment fonctionnent les instruments de l’orchestre ? Comment se déroule un concert ? … Un livre indispensable pour découvrir l’orchestre, les instruments et les sons.

 

Livre Gallimard

Livre + boîte de crayons

 

Jean Guillou

Jean Guillou exprime sa créativité à travers de multiples facettes de son art. Comme interprète, il a su faire reculer considérablement les limites techniques du jeu instrumental à l’orgue. Également pianiste, il a ressuscité la Sonate pour piano de Julius Reubke, un élève de Liszt mort à 24 ans après avoir laissé deux chefs-d’oeuvre : cette Sonate pour piano et la Sonate pour orgue que Jean Guillou fut le seul à avoir enregistrées et jouées conjointement en concert. Il inaugura aussi en 2002, au Teatro Olimpico de Vicenza et à l’Opéra Royal de Versailles, le Piano-Pédalier Borgato. Comme compositeur, il a depuis ses jeunes années élaboré et développé un monde musical singulier, d’une éloquence dramatique puissamment individualisée.
Il a ainsi découvert une nature nouvelle à la palette de l’orgue, et cherché à faire vivre celui-ci en confrontation avec le piano (Colloques n° 2, 4, 5, 7) ou d’autres instruments (violon, violoncelle, flûte, clarinette, percussions, marimba, voix), sans oublier 7 Concertos pour Orgue et Orchestre. Son univers se livre aussi à travers 3 Symphonies, 2 Concertos pour piano, de la musique vocale, de la musique de chambre (notamment le Trio pour 3 violoncelles, le Quatuor pour hautbois et cordes, un trio pour percussions) et des oeuvres pour piano. Son oeuvre est désormais publiée par Schott Musik.
Comme improvisateur, il donne de nouvelles impulsions à une improvisation authentiquement créatrice, libérée des schémas du passé. Concepteur d’une nouvelle pensée organologique, il a fait appliquer ses idées novatrices à travers la facture des orgues de l’Alpe d’Huez, du Chant d’Oiseaux à Bruxelles, du Conservatoire de Naples, de la Tonhalle de Zürich, de la Salle de Concert de Ténérife et de l’Église des Portugais à Rome.
Son projet pour Ténérife d’un orgue divisé en 8 buffets et 12 corps sonores, confère une dimension dramaturgique à l’instrument, jouable sur une console de 4 claviers, mais aussi, avec 8 autres claviers, par 9 organistes. Cette idée fut à l’origine de son oeuvre La Révolte des Orgues, jouée en première audition
le 12 mai 2007 à Landsberg. Le développement ultime de ses conceptions aboutit à l’« Orgue à Structure Variable », dont on trouvera la description dans son livre parcourant toute l’histoire de l’instrument et exposant ses idées sur la nature complexe de l’orgue auquel il veut insuffler une plus grande richesse poétique : « L’Orgue, Souvenir et Avenir » (Buchet-Chastel) qui en est à sa troisième édition en France, à sa deuxième édition en Allemagne, et à sa première édition en Italie. Écrivain, Jean Guillou a par ailleurs livré de nombreux textes sur la musique mais aussi des exégèses littéraires et des poèmes. Plusieurs de ses compositions exploitent ses propres textes : Alice au Pays de l’Orgue pour orgue et récitant, Aube pour 12 voix et orgue, le Poème de la Main pour soprano et orgue, Écho pour choeur et ensemble instrumental. Pédagogue, il a enseigné de 1970 à 2005 au Meisterkursus de Zürich, aux côtés de Geza Anda, Nathan Milstein, Gregor Piatigorsky, Vladimir Spivakov, guidant ainsi plus de 300 jeunes artistes de tous pays.
Orchestre national des Pays de la Loire – Vincent Barthe, direction
Année de parution : 2010

Contenu : Concerto grosso 22 min / Concerto 2000 48min

 

Enregistrés à la Cité des Congrès en septembre 2009 (Concerto grosso) et à l’Eglise Saint-Eustache à Paris en septembre 2000 (Concerto 2000)

Coffret du 30e anniversaire

En septembre 2001, l’orchestre national des Pays de la Loire fêtait son trentième anniversaire.

Edité à cette occasion, un coffret composé de 7 CD retrace les 30 ans de la formation à la tête de laquelle se sont succédé trois grands chefs.

 

Orchestre national des Pays de la Loire

Direction : Pierre Dervaux/Marc Soustrot/Hubert Soudant
Année de parution : 2001

 

Pierre Dervaux

CD 1 :
Vincent d’Indy
Jour d’été à la montagne 31’15
La forêt enchantée 14’15
Tableaux de voyage 15’37
Istar, Variations symphoniques 13’06

CD 2 :
Vincent d’Indy
Wallenstein 33’05
Gabriel Pierné
Images 13’22
Viennoise 10’28
Paysages franciscains 21’46

CD 3 :
Gabriel Pierné
Les Cathédrales 8’23
Henri Rabaud
Divertissement sur des chansons russes 12’38
La Procession nocturne 14’39
Marouf, savetier du Caïre 15’23
Epilogue 6’06

 

Marc Soustrot

CD 1 :
Camille Saint-Saëns
Symphonie n°3 37’15

CD 2 :
José Van Dam/Les grands airs italiens
Ruggero Leoncavallo
Paillasse : Air de Tonio (prologue) 8’03
Gioacomo Puccini
La Bohème : air de la colline (acte 4) 1’50
E l’uccellino Ninna-nanna 2’25
Gioacchino Rossini
Guillaume Tell : air de Tell (acte 3) 2’38
Le Barbier de Seville : air de la calomnie (acte 1) 4’53
Gaetano Donizetti
Lucrèce Borgia : air d’Alfonso (acte 2) 4’53
Arrigo Boïto
Mefistofele : invocation de Mefisto (prologue) 4’14
Giuseppe Verdi
Nabucco : prière de Zaccaria (acte 2) 5’48
Attila : air d’Attila (acte 1) 6’13
Don Carlos : monologue de Philippe II (acte 3) 9’57
Rigoletto : air de Rigoletto (acte 2) 4’33
Umberto Giordano
André Chénier : monologue de Gérard (acte 3) 4’50

 

Hubert Soudant

CD 1 :
Tangos !
Astor Piazolla – Juan Jose Mosalini – Horacio Ferrer – Osvaldo Ruggero

 

CD 2 :
Bernard Cavanna
Concerto pour violon – Trois chants cruels

Tangos !

« Un mythe universel du 20e siècle, célébré par Carlos Saura dans un film superbe, porté à la gloire par le chanteur Carlos Gardel qu’idolâtrait Eva Peron, poursuivi par Astor Piazzolla, célébré sur scène par la Argentina, vénéré par le peuple des territoires immenses situés entre Buenos Aires et la Terre de feu : ainsi peut-on présenter le Tango, musique fascinante dont les adeptes fervents ont essaimé sur toute la planète. Des pays hispanophones au …Japon, ses adorateurs abondent. Il n’est pas de tango digne de ce nom sans bandonéon et sans chanteurs. Le premier élément de ce tandem, dont Astor Piazzolla est un éminent virtuose, fait jaillir de son soufflet et de ses hanches libres des sonorités d’une tristesse et d’un déchirement absolu. »

 

Contenu :
Astor Piazzolla
Milonga del Angel 6’47
Tres Tangos (1) 7’20
Tres Tangos (2) 6’02
Tres Tangos (3) 5’00
Juan José Mosalini
Fantasias urbanas 7’48
Osvaldo Ruggero
Bordoneo y 900 3’27
Horacio Ferrer
Astor Piazzolla
Balada para mi muerte 5’26

 

Enregistré en juin 2000 à la Cité des Congrès de Nantes

Astor Piazolla – Juan Jose Mosalini – Horacio Ferrer – Osvaldo Ruggero

Juan José Mosalini, bandonéon – Victor Hugo Villena Oregon, Gilberto Pereyra, Juanjo Mosalini, bandonéon – Osvaldo Calo, piano – Mauricio Angarita, contrebasse – Andrès Ramos, chant – Orchestre national des Pays de la Loire – Hubert Soudant, direction
Date de parution : 2000

Bernard Cavanna

Deux mouvements d’une durée quasi équivalente mais fortement contrastés constituent le Concerto pour violon et orchestre de Bernard Cavanna. Ecrit entre 1996 et 1998 et dédié à la violoniste Noëmi Schindler, ce concerto fut créé à la Maison de la Radio le 13 février 1999 par la dédicataire et l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Dominique My. Bien que très loin de l’idée habituelle du concerto, où le soliste est en général « magnifié », porté ou tout du moins soutenu par l’orchestre, la partie soliste est ici singularisée et identifiable à l’être-individu (comme dans le Concerto pour violoncelle de Ligeti) et agit comme un électron libre dans un environnement hostile (l’orchestre) tout en contribuant à le déstabiliser et à générer du chaos. Ces affrontements s’expriment à travers diverses variations ou figurations qui épouseront tantôt les contours d’un mode, tantôt les contours de « blocs harmoniques ». Cela participera à la fois du virtuose et du forain, du tragique et du grotesque, de la jouissance sonore comme du trouble intérieur qui s’exprimera toujours avec pudeur.

 

Les trois chants cruels sont tirés de l’opéra La Confession impudique écrit par Bernard Cavanna d’après le célèbre roman de l’écrivain japonais J. Tanizaki. En voici l’argument principal : un mari, très vieillissant, ne peut plus satisfaire son épouse beaucoup plus jeune que lui. Il utilise toutes sortes de médications et de subterfuges pour pallier sa défaillance. Il décide de commencer un journal intime qu’il feint de cacher à sa femme. Son épouse, Ikuko, agit de même et chacun prétend ne pas lire le journal de l’autre, le fait malgré tout et sait que l’autre le sait. Par journal interposé, le mari parvient à jeter sa femme dans les bras de son futur gendre, Kimura, censé épouser leur fille unique Toshiko. Cette dernière joue d’ailleurs « l’entremetteuse » pour les amants. Ce procédé permet au mari, exité par sa jalousie, de continuer à répondre, malgré son épuisement, aux appétits de son épouse. Usé par ces excès, il succombe. Son mari mort, Ikuko achève son journal devenu inutile, et se prépare à suivre le plan de Kumura qui, pour sauver les apparences, épousera la fille Toshiko, pour cacher la réelle relation avec la mère. Dans l’adaptation réalisée par Daniel Martin, le personnage d’Ikuko apparaissait parfois en veuve, comme s’il s’agissait du dernier jour de l’histoire. Dans ces situations le personnage s’exprime alors directement au public, comme à un confident imaginaire, avec des mots simples, quotidiens, avec toute sa retenue, sa gêne, sa mauvaise foi ausii et parfois ses excès. Cela a permis à Bernard Cavanna, par la nature même du texte, d’inventer d’autres types de déclamations bien loin de ce qu’il est convenu d’appeler la «tradition française».

 

Contenu :
Concerto pour violon et orchestre, vivo, agitato 9’34
Concerto pour violon et orchestre 11’57
Trois chants cruels I 4’59
Trois chants cruels II 5’45
Trois chants cruels III 11’27

 

Enregistré à la Cité des Congrès de Nantes les 6 et 7 octobre 2000.

Orchestre national des Pays de la Loire – Noëmi Schindler, violon – Rayanne Dupuis, soprano – Hubert Soudant, direction
Année de parution : 2000

Tri Yann et l’ONPL

On ne présente plus Tri Yann, désormais habitué aux rencontres musicales avec l’orchestre. En effet, les deux formations Ce disque est le souvenir d’un concert formidable. Il s’agit du dernier concert durant lequel Hubert Soudant dirige l’orchestre national des Pays de la Loire qu’il a conduit pendant dix ans. Durant ces années de direction musicale, il n’a jamais hésité à proposer des programmes originaux ou inattendus en parallèle aux œuvres du répertoire classique. Pour ce dernier grand rendez-vous, il avait choisi alors de retrouver le groupe Tri Yann. On ne présente plus Tri Yann, désormais habitué aux rencontres musicales avec l’orchestre. En effet, les deux formations avaient déjà collaboré en 1998 et 2001. Après plusieurs concerts donnés dans la région en 1998, une seconde collaboration avec l’orchestre en juin 2001 avait donné aux Tri Yann l’opportunité d’interpréter des œuvres de leur répertoire devant plus de 15000 personnes rassemblées sur l’aéroport de Nantes-Atlantique avec la complicité de la célèbre cantatrice Julia Miguenes.
Les Mardi 6 et mercredi 7 juillet 2004, L’orchestre national des Pays de la Loire et Tri Yann se sont donnés rendez-vous pour deux concerts qu’accompagnaient la chanteuse Bleuwenn, le bagad de Nantes et l’ensemble vocal de Nantes.
Contenu :
Les filles d’Irlande 3’43
Gwerz Porsal 5’08
Maie-Jeanne-gabrielle 4’09
Bro Gozh ma zadou 5’56
Korydwen et le rouge de Kenholl 6’40
Divent an dour 4’28
Sein 1940 3’39
La geste de Sarajevo 5’08
La complainte de Louis-Marie Jossic 6’02
Lug 1’20
Kan ar Kann 8’14
Enregistré à la Cité des Congrès de Nantes les 6 et 7 juillet 2004

Tri Yann – Orchestre national des Pays de la Loire – Bagad de Nantes (Hervé Huguen, direction) – Ensemble vocal de Nantes (Paul Colléaux, direction) – Bleunwenn, chant – Hubert Soudant, direction
Année de parution : 2004

Revue 303 – L’orchestre symphonique

A l’occasion du 40ème anniversaire de l’Orchestre national des Pays de la Loire, la Revue 303 consacre un numéro spécial à l’orchestre symphonique.

 

Son directeur musical de l’époque, John Axelrod, apporte un témoignage sur son métier et ses ambitions pour l’orchestre. Une fiction souligne, à la manière d’une enquête policière, la responsabilité de chacun dans l’entreprise collective qu’est un orchestre. Une histoire de la lutherie en région confirme la vitalité et la capacité d’innovation des luthiers ligériens. Les analyses et les commentaires d’une dizaine de spécialistes mettent en lumière la complexité d’une micro société dont les règles sont souvent mal connues. une riche iconographie place le lecteur au coeur de l’évolution constante de l’orchestre symphonique. En bref, un numéro passionnant qui ravira néophytes et public averti.

Coffret 2 CD – French Touch

 

En septembre 2013, l’ONPL a effectué une tournée en Chine. C’est à cette occasion que le double CD des chefs d’œuvre de la musique française interprétés par l’ONPL a été édité.

 

CD 1 :

Hubert Soudant, direction

 

Georges Bizet

L’Arlésienne 13’57

 

Emile Waldteufel

Valse des patineurs 9’02

 

Jacques Offenbach

Gaieté parisienne 6’40

Barcarolle 3’35

 

Claude Debussy

Petite suite 7’19

 

Charles Gounod

Ballet de Faust 9’33

 

Georges Bizet

Jeux d’enfants 8’07

Carmen, suite 6’54

 

Durée totale 68’

 

CD 2 :

Isaac Karbtchevsky, direction

 

Maurice Ravel

Pavane pour une infante défunte 6’21

Daphnis et Chloé (2e suite) 17’09

La Valse, poème chorégraphique 12’28

Boléro 14’15

 

Durée total 50’43

 

Orchestre National des Pays de la Loire – Hubert Soudant, Isaac Karabtchevsky direction.

Année de parution : 2013