Brahms / Avant concert

C’est l’oeuvre d’un Brahms à peine trentenaire, portée par une poésie et un souffle que les six cordes devront restituer avec fougue…

 

On le dit  » du printemps « , et les accents lancinants de son célèbre second mouvement ont été superbement mis en valeur par Louis Malle dans Les Amants (1958). C’est que, sur le premier des deux Sextuors à cordes de Brahms, plane un romantisme à fleur de peau, celui des  » douces rêveries au bord de l’Elbe en un blond printemps  » (Claude Rostand), ce lyrisme échevelé que bien des chambristes ont tenu à servir et chanter, même si la formation requise (six cordes) est moins pratiquée que le quatuor traditionnel.