Concert étudiants à 2€

Pour ce concert réservé aux étudiants, le pianiste François-Frédéric Guy sera ici à la fois le chef d’orchestre et le soliste d’un programme très enlevé qui débute avec le délicieux Rondo. Le Concerto pour piano n°23 est l’oeuvre d’un Mozart de trente ans à peine, vivant à Vienne. Son Adagio est à lui seul une des partitions les plus bouleversantes du répertoire classique. Si les premiers concertos pour piano de Beethoven s’inspiraient de ceux de Mozart, le 4e prend plus volontiers des airs de symphonie en plaçant sur un pied d’égalité le piano et l’orchestre, à tel point que leur dialogue fusionne en un véritable discours collectif. Beethoven s’est affranchi de toutes les limites du genre, et semble laisser le piano improviser. Le concerto moderne est né, avec son expressivité incomparable et son aisance dégagée de toute contrainte formelle.

Le violon !

Lorsqu’il s’attelle à la composition du Divertimento pour cordes, Mozart n’a que seize ans, mais il est déjà un compositeur chevronné. Trois ans plus tard, en 1775, il écrit ses cinq concertos pour violon en l’espace de seulement 8 mois, apportant sa contribution la plus importante à un instrument qu’il maniait avec aisance. Interprété par Renaud Capuçon, le 3e concerto est d’un ton très personnel, tout comme le Capriccio, pièce admirable qui évoque la vie d’un poète, d’un compositeur, de sa maîtresse et de ses domestiques. Il s’agit là du testament lyrique de Strauss dont on retrouve le parfum dans la version pour sextuor écrite en guise d’ouverture et proposée dans ce programme. Version sombre du Capriccio et ultime partition symphonique du compositeur autrichien, Les Métamorphoses pour orchestre à cordes, voient le jour après la chute du 3e Reich. Conscient que le monde d’après guerre ne sera plus jamais le même, Strauss nous livre ici un éloquent Requiem sans mot.

Le piano !

Le pianiste François-Frédéric Guy sera ici à la fois le chef d’orchestre et le soliste d’un programme très enlevé qui débute avec le délicieux Rondo. Le Concerto pour piano n°23 est l’oeuvre d’un Mozart de trente ans à peine, vivant à Vienne. Son Adagio est à lui seul une des partitions les plus bouleversantes du répertoire classique. Si les premiers concertos pour piano de Beethoven s’inspiraient de ceux de Mozart, le 4e prend plus volontiers des airs de symphonie en plaçant sur un pied d’égalité le piano et l’orchestre, à tel point que leur dialogue fusionne en un véritable discours collectif. Beethoven s’est affranchi de toutes les limites du genre, et semble laisser le piano improviser. Le concerto moderne est né, avec son expressivité incomparable et son aisance dégagée de toute contrainte formelle.