CONCERT ÉTUDIANTS À 2€ / ALLEGRO

L’Orchestre National des Pays de la Loire propose aux étudiants angevins un concert au tarif exceptionnel de 2€ au grand Théâtre d’Angers. Au programme, deux grandes oeuvres symphoniques et un Concerto pour contrebasse et orchestre. Un évènement à ne pas manquer !

La 33e Symphonie composée par Mozart en juillet 1779 – la deuxième depuis son retour du malheureux voyage à Manheim et Paris où meurt sa mère – annonce les opéras en devenir.

Contrebassiste virtuose de l’orchestre du Bolchoï, directeur du Boston Symphony Orchestra, éditeur de Prokofiev et Stravinsky, Koussevitzky fait partie des figures majeures de la musique du 20e siècle. En 1902, il composa son Concerto pour contrebasse et orchestre. L’œuvre en trois mouvements est un hommage appuyé à Tchaïkovski et Rachmaninov. Egalement contrebassiste et chef d’orchestre, Nabil Shehata nous offre ici une lecture très personnelle de ce Concerto.

Partition intimiste de jeunesse, la 5e Symphonie de Schubert, dont l’orchestre réduit, sans percussions, lui a valu le surnom de « Symphonie sans tambour ni trompette », préfigure déjà de la naissance des deux monuments que seront l’Inachevée et la Grande.

LUMIÈRE MOZARTIENNE

Les Métamorphoses, écrites en 1945 après l’effondrement du Troisième Reich, sont une méditation inspirée de la Marche Funèbre de l’Eroïca de Beethoven. Conscient que le monde d’après guerre ne sera plus jamais le même, Strauss nous livre ici un éloquent Requiem sans mot. OEuvre tour à tour lyrique, charmeuse et délicieusement enjouée, le Concerto pour hautbois de Mozart s’ouvre par un allegro de forme sonate classique, qui sait mettre en valeur la virtuosité du soliste. L’adagio qui suit fait entendre un thème à la fois délicat et mélancolique et l’allegretto final nous emmène dans un rondo plein d’esprit et de gaîté, dont le thème principal sera plus tard repris dans L’Enlèvement au Sérail. Ultime symphonie de Mozart, La Jupiter, la plus grande et la plus spectaculaire, tient une place clé dans l’histoire de la musique. Elle représente la perfection de la forme classique dont elle marque l’apogée. Le pas suivant sera franchi par Beethoven. Ces concerts seront dirigés par Jamie Phillips.

 

 

MILLE ET UNE NUITS

Le concerto pour clarinette D’Om le vrai sens, composé par Kaija Saariaho est dédié à Kari Kriikku, clarinettiste finlandais qui en sera l’interprète. Le titre de cette œuvre fait référence au sixième sens – le plus secret de tous – dont est doté l’être humain.

Dans la Khovantchina de Moussorgski, intrigues politiques, persécutions religieuses et souffrances d’une nation se mêlent au destin des protagonistes, sous le sceau de l’amour et de la tragédie. Cette œuvre est située à un tournant dans l’histoire de la Russie, quand s’affrontèrent les forces de l’ordre établi et du renouveau. Dès l’Ouverture, la flamme des émotions et des ambitions individuelles s’affirme.

Pour échapper à un destin funeste, Shéhérazade livre à un sultan sanguinaire, nuit après nuit des histoires trépidantes. Dans ce monde fantastique, les apparences sont souvent trompeuses. Lorsque le soir tombe, la musique s’élève et une nouvelle histoire commence. Sous la baguette de Vassilis Christopoulos, Shéhérazade nous plonge dans les mystères de l’Orient et des Mille et une nuits. La musique de Rimski-Korsakov, envoûtante et majestueuse, guide nos pas dans ces contrées lointaines et féeriques.

 

 

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PARIS AU SIÈCLE DES LUMIÈRES

Castor et Pollux de Jean-Philippe Rameau nous emporte dans le tourbillon des passions violentes et contradictoires de quatre personnages : Castor, Pollux, Phébé et Télaïre. Le mythe de l’amour fraternel est ici sublimé par le maître français de la musique baroque. Sur un ton plus léger, Acanthe et Céphise nous dévoile l’étendue insensée de la palette de Rameau, qui anticipe d’une incroyable façon sur celles de Debussy et de Ravel. L’Ouverture d’Acanthe, est l’une des pages les plus délirantes du 18e siècle par ses timbres et sa virtuosité.

Au cœur du programme de ce concert, le Concerto pour flûte, harpe et orchestre de Mozart, grâce à sa gaieté et son énergie, est l’une des pièces les plus populaires du compositeur autrichien. La harpiste Isabelle Moretti sera l’interprète de ce concerto aux côtés de la flûtiste Juliette Hurel.

Bruno Procopio dirigera également la Symphonie à dix-sept parties de François-Joseph Gossec, partition majeure de la symphonie romantique française à l’époque de Napoléon. Entre classicisme et premier romantisme, la virtuosité énergique de Gossec s’impose à nous.

 

 

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MÉDITATIONS

La première partie de ces concerts s’ouvre sur une œuvre orchestrale aux accents mystiques composée par la Finlandaise Kaija Saariaho. Orion s’inspire du chasseur géant de la mythologie grecque transformé par Zeus en une poussière d’étoiles.

Blessé lors de la Première Guerre mondiale et amputé du bras droit, le pianiste autrichien Paul Wittgenstein poursuivit néanmoins une carrière de soliste manchot. Il commanda aux plus grands compositeurs de son temps des œuvres pour la main gauche. Prokofiev lui proposa un concerto d’une difficulté technique extrême. C’est avec beaucoup de plaisir que nous retrouverons Roger Muraro. Son jeu tout en nuances et son énergie rayonnante en font un invité régulier de l’Orchestre National des Pays de la Loire.

Strauss considérait Ainsi parlait Zarathoustra comme son œuvre la plus aboutie. Connue dans le monde entier grâce au film culte de science-fiction 2001, l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick, le Prologue évoque le lever du soleil et le réveil de Zarathoustra. La composition reprend des thèmes chers à Nietzche dont Strauss s’était inspiré : la nature, le surhomme, la création…

 

 

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ROMANCE

Après la sombre beauté de In Memoriam, qui se grise du lyrisme déclamatoire du violon, place à une partition plus lumineuse de Max Bruch, le Concerto pour violon n°1 dont Renaud Capuçon a fait une pièce maitresse de son répertoire. Ses mélodies teintées d’influences hongroises et l’écriture virtuose pour le soliste en font, avec celui de Brahms ou de Dvořák, un des plus grands concertos romantiques pour cet instrument.

Hanté par le modèle beethovénien, Brahms mit vingt et un ans à composer sa Première Symphonie. Dès sa parution en 1876, on releva certaines parentés avec la Neuvième de Beethoven. Le trajet de l’ombre à la lumière, le majestueux thème du finale rappelant celui de L’hymne à la joie. Hans von Bülow la surnomma même la « dixième symphonie de Beethoven ». Pourtant, dès ce coup d’essai, Brahms imprima sa marque à ce chef d’œuvre du répertoire.

 

 

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ALLEGRO

La 33e Symphonie composée par Mozart en juillet 1779 – la deuxième depuis son retour du malheureux voyage à Manheim et Paris où meurt sa mère – annonce les opéras en devenir.

Contrebassiste virtuose de l’orchestre du Bolchoï, directeur du Boston Symphony Orchestra, éditeur de Prokofiev et Stravinsky, Koussevitzky fait partie des figures majeures de la musique du 20e siècle. En 1902, il composa son Concerto pour contrebasse et orchestre. L’œuvre en trois mouvements est un hommage appuyé à Tchaïkovski et Rachmaninov. Egalement contrebassiste et chef d’orchestre, Nabil Shehata nous offre ici une lecture très personnelle de ce Concerto.

Partition intimiste de jeunesse, la 5e Symphonie de Schubert, dont l’orchestre réduit, sans percussions, lui a valu le surnom de « Symphonie sans tambour ni trompette », préfigure déjà de la naissance des deux monuments que seront l’Inachevée et la Grande.

 

 

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DUOS

L’Orchestre National des Pays de la Loire ouvre cette saison avec un programme consacré à Brahms et Prokofiev. Compositeur tant critiqué, mais porté aux nues jusqu’au fanatisme, Brahms possédait au plus haut point l’art de chanter la détresse humaine et de la convertir en lumière radieuse. Après la dramatique et tourmentée Ouverture Tragique, le violoncelliste Jean-Guihen Queyras et le violoniste Anton Barachovsky, jouant d’égal à égal, interprèteront le Double Concerto pour violon et violoncelle. Dans cette œuvre, Brahms réussit magistralement à combiner la fusion de ces deux instruments en un seul dialoguant avec l’orchestre.

Pascal Rophé dirigera également les deux suites tirées du Roméo et Juliette de Prokofiev. Cette œuvre, à l’origine un ballet d’après la pièce de Shakespeare, fut jugée impossible à exécuter par les danseurs à cause de sa difficulté rythmique. Prokofiev en remania donc les trois actes en deux suites pour orchestre, qui gardent trace du caractère tour à tour dramatique, pittoresque et dansant de la partition initiale.

 

Voici les extraits des deux suites de Roméo et Juliette qui seront interprétés :

 

Suite 2
1/ Montaigus et Capulets
2/ Juliette enfant
4/ Danse des cinq couples
5 / Roméo auprès de Juliette avant la séparation

Suite 1
5/ Masques
6/ Romeo avec Juliette au balcon
7/ Mort de Tybalt

 

 

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MOZARTIANA

De la renaissance à la musique romantique, la sérénade traverse les siècles et offre une parenthèse légère et particulièrement appréciée des spectateurs de toutes les époques.

La serenata est destinée à être jouée dans une circonstance spéciale, le plus souvent à l’aube ou au crépuscule. Le programme exceptionnel de ce concert sera dirigé par le violoniste supersoliste de l’ONPL Julien Szulman.

Le programme de ce concert s’ouvre par deux œuvres emblématiques de la musique classique. D’abord, la délicieuse Petite musique de nuit (Eine kleine Nachtmusik) de Mozart, qui ne finit d’exhaler ses charmes. Ecrite à l’origine pour deux violons, un alto, un violoncelle et une contrebasse, cette sérénade est aujourd’hui fréquemment jouée par un ensemble à cordes. Pour son interprétation, l’Orchestre National des Pays de la Loire est en formation réduite, avec  35 musiciens sur scène. La sonorité des cordes met en valeur la ligne mélodique qui brille par sa simplicité apparente et son équilibre subtile.

On retrouvera ensuite toute la perfection du style de Mozart dans son 5ème concerto pour violon où deux hautbois et deux cors se joindront aux cordes. Le premier mouvement, allegro aperto, a une forme particulière car au cours du premier tutti, le violon solo double la partie des premiers violons, évoquant le style de la symphonie concertante. Julien Szulman, violoniste supersoliste de l’ONPL, sera l’interprète virtuose de ce concerto. Il dirigera par ailleurs l’intégralité de ce programme de son violon.

La sérénade pour cordes en ut majeur nous entrainera ensuite au cœur du romantisme russe. Tchaïkovski rend un hommage à la musique du XVIIIème siècle tel qu’il l’avait plus particulièrement étudiée dans l’œuvre de Mozart. La sérénade débute par une Pezzo in forma di sonatina (morceau en forme de sonatine) où une introduction lente précède l’Allegro moderato. L’œuvre se poursuit avec une Valse – danse chère au XIXe siècle et à Tchaïkovski – d’une grande grâce et délicatesse. Le lyrisme est également de mise dans l’Elégie, remarquable pour l’intériorité, quasi religieuse par endroits, de son discours. Enfin, le Finale permet un retour aux racines russes du musicien : après une introduction andante, résonne l’Allegro con spirito conçu à partir de thèmes populaires.

Les Préludes – Concert Étudiants

 

POINTS DE VENTE DES PLACES POUR LE CONCERT ETUDIANTS À 2€ :

 

RESTAURANT UNIVERSITAIRE DE BELLE-BEILLE :

de 11h30 à 13h30, du lundi au vendredi (sauf le mercredi 11 novembre)
Jusqu’au 12 novembre inclus

RESTAURANT UNIVERSITAIRE DE SAINT-SERGE :

de 11h30 à 13h30, du lundi au vendredi (sauf le mercredi 11 novembre)

Jusqu’au 12 novembre inclus

CAFÉTÉRIA DE L’UCO, COTÉ AMPHI BAZIN :

de 12H à 14H, du lundi au vendredi (sauf le mercredi 11 novembre)

Jusqu’au 12 novembre inclus

A LA SMEBA :

Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h (sauf le mercredi 11 novembre)

Jusqu’au 12 novembre inclus

A LA BILLETTERIE DE L’ONPL, AU 26, AVENUE MONTAIGNE :

Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h (sauf le mercredi 11 novembre)

Jusqu’au 12 novembre inclus

LE SOIR DU CONCERT AU CENTRE DE CONGRÈS

A partir de 19h30

 

 

 

Xavier Philipps sera le magnifique interprète du Concerto pour violoncelle de Dvorak, l’oeuvre la plus aboutie et inspirée du compositeur.

 

Le prélude, joyeux et débordant de vie, des Maitres chanteurs de Nuremberg de Wagner contient les principaux motifs de l’œuvre, qui se succèdent et s’entremêlent, se combattent et se répondent avant de se conclure dans une allégresse générale qui anticipe l’heureux dénouement de l’œuvre

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Des treize poèmes symphoniques que Liszt composa Les Préludes est le plus connu. Inspiré des Nouvelles méditations poétiques de Lamartine, le compositeur résuma le sens général de sa pièce en une phrase qu’il plaça en exergue de sa partition : Notre vie est-elle autre chose qu’une série de Préludes à ce chant inconnu dont la mort entonne la première et solennelle note ?

 

Invité aux États-Unis, Dvorák se languit de sa Bohême natale et compose un Concerto pour violoncelle. Xavier Philipps sera le magnifique interprète de cette œuvre, la plus aboutie et inspirée du compositeur.

 

Pascal Rophé / direction